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La fin de la démocratie footballistique au Standard

Le départ de Van Buyten signe l’échec de cette expérience démocratique amorcée par l’arrivée de Venanzi à la tête du Standard.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

L’arrivée de Bruno Venanzi à la tête du Standard avait été accueillie comme une immense bouffée d’air frais mais aussi comme l’instauration d’un mode de gouvernance original. Le nouveau président du Standard entendait bien mettre fin à l’autoritarisme de l’ère Duchâtelet en misant sur le collectif. Comme il entrait dans un monde codifié, qu’il ne connaissait pas complètement, même s’il avait eu plusieurs mois pour le déchiffrer comme vice-président, Venanzi avait compris la nécessité de s’entourer. N’est-ce pas l’isolement qui avait enfermé le président Duchâtelet dans sa tour d’ivoire ? En agissant de la sorte, Venanzi entendait montrer qu’il était possible (et nécessaire), dans un modèle de bonne gestion, de multiplier les avis afin d’éviter les nombreux écueils et que tous les pouvoirs ne soient concentrés dans les mains d’un seul homme, avec toutes les dérives qui pourraient en découler (copinage d’agent, commissions, etc). En s’adjugeant les services de Daniel Van Buyten, il avait frappé un grand coup.

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