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«La musique n’existe que parce qu’on la joue et qu’un public l’écoute»

Interprète classique, jazzman et compositeur, le claveciniste Jean Rondeau est un rare touche-à-tout. On le découvrira mardi soir au Conservatoire avec l’ensemble Nevermind dans un programme de musique irlandaise.

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Ses premières photos lui faisaient la tête d’un poète déjanté à la Rimbaud ; les plus récentes lui donnent plutôt des allures christiques. Jean Rondeau n’est décidément pas un artiste comme les autres. Ce claveciniste, élève de la grande Blandine Vernet et de la prestigieuse Guildhall School de Londres, a sillonné la Wallonie l’été dernier, en récital ou en compagnie ou avec ses complices, le luthiste Thomas Dunford et le percussionniste persan Keyvan Chemirani au sein de Jasmin Toccata. Mais il est aussi membre fondateur de l’ensemble de jazz Note Forget et a composé la bande-son de Paula, un film de Christan Schwochow qui raconte la vie de Paula Modersohn-Becker, une artiste allemande confrontée au sexisme dans le monde de l’art (sortie début mars). Avec trois condisciples du Conservatoire de Paris il crée Nevermind, un ensemble de musique de chambre baroque qui s’investit également dans les musiques de tradition populaire.

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