Accueil Opinions

Affaire Wybran: un non-lieu constituerait un irresponsable manquement

Le mardi 3 octobre 1989, le médecin et président du Comité de coordination des organisations juives de Belgique Joseph Wybran était abattu sur le parking de l'hôpital Erasme (ULB). L’affaire pourrait être sanctionnée d’un non-lieu. Et constituerait ni plus ni moins une désertion de la part de la magistrature, selon l’écrivain Pierre Mertens.

Article réservé aux abonnés

Invalid Scald ID.

Temps de lecture: 3 min

Il y a 26 ans, presque jour pour jour, le Docteur Joseph Wybran, Chef du Service d'immunologie à l'hôpital Erasme, est abattu sur le parking de l'institution, d'une balle dans la tête, « en raison de ses prises de position sionistes ».

C'est, du moins, ce que déclarera, lors de son arrestation en 2008, Abdelkader Belliraj, qui sera condamné au Maroc pour organisation d'un réseau terroriste ainsi que pour six crimes commis à Bruxelles – dont celui qui nous occupe ici – et celui du Recteur de la Grande Mosquée du Cinquantenaire.

En Wybran, c'était le Juif qui était ciblé et, plus particulièrement, le Président du Comité de coordination des organisations juives de Belgique.

On a pu souligner que, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, il s'agissait du premier attentat antisémite perpétré sur notre territoire.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Opinions

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs