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La mode sous le marteau des commissaires-priseurs

Les salles de ventes aux enchères traitent les articles de mode ou de luxe comme des œuvres d’art à part entière, dotées d’une valeur esthétique mais aussi historique. Certaines pièces iconiques tutoient les sommets à l’encan là où d’autres permettent aux amateurs de faire de bonnes affaires.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Tandis que le bal des défilés pour le printemps-été prochain s’achève ce mercredi à Paris, après avoir fait halte à New York, Londres et Milan, ce sont d’autres présentations tout aussi mode et prestigieuses qui s’apprêtent à retenir l’attention des « fashion addicts » et des collectionneurs. Vendredi, à Lyon, la maison Ivoire mettra aux enchères 120 pièces griffées Dior, issues de la collection personnelle du créateur Alexis Mabille. Cette collection privée, qui comporte des pièces uniques haute couture de Gianfranco Ferré, directeur artistique de Dior entre 1989 et 1996, mais aussi des créations de son successeur John Galliano, est estimée entre 100.000 et 200.000 euros, voire davantage.

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