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Le facteur qui passe moins souvent? Ce n’est pas tabou

Une étude qualitative de l’IBPT, le régulateur postal, montre ce que les utilisateurs des services postaux sont prêts à accepter ou pas dans le cadre d’une réforme du service universel.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Le service universel postal garantit à tout citoyen un service postal abordable et accessible (voir ci-contre). Si, pour l’heure, il est rentable pour son prestataire (bpost), sa viabilité économique sur le long terme est menacée vu le déclin continu du volume de lettres. Le cabinet d’Alexander De Croo, ministre compétent en la matière, planche actuellement sur une refonte de la loi postale avec pour objectif de faire adopter les textes par le conseil des ministres avant l’été. En vue d’alimenter le débat public autour de cette question, l’IBPT, le régulateur des services postaux, a voulu savoir ce qu’en pensaient les principaux concernés, à savoir les utilisateurs. Il a mené une étude qualitative auprès d’un panel de citoyens et de PME et a testé cinq scénarios. Certains sont jugés acceptables, d’autres suscitent un vif rejet. « Nous invitons maintenant le gouvernement à faire de même et à consulter les acteurs du marché », lance Jack Hamande, membre du conseil de l’IBPT.

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1 Commentaire

  • Posté par Mey Morton, mardi 21 février 2017, 21:43

    L'obligation de desservir la totalité du territoire à un tarif uniforme est fondamentale et doit rester partie intégrante du contrat de gestion

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