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Fillon, en insultant l’État de droit, se disqualifie pour la présidentielle

Le candidat du Parti « Les Républicains » s’est mis dans le sillage des populistes à la Trump, Le Pen, Wilders, Kaczynski et autres Orban.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Ce mercredi, François Fillon en a appelé au peuple pour rendre la justice. Cela fait de lui désormais, un homme dangereux pour la démocratie. D’autant que c’est pour régler son sort personnel, que cet homme politique a insulté l’État de droit, en se plaçant au-dessus des lois et en mettant en cause l’indépendance de la justice française. Le candidat Fillon s’est disqualifié dans la course à la présidentielle : un homme qui incite le peuple à rendre la justice lui-même, ne peut être président d’une République démocratique et représenter les droits du peuple.

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18 Commentaires

  • Posté par Blavier Bernard, jeudi 2 mars 2017, 18:05

    J'ai déjà pu constater à de nombreuses reprises par le passé, que Mme Delvaux et le journal qu'elle représente et défend, est une adepte de la gauche ( un peu en France, surtout en wallonnie ). Comment expliquer autrement cette volonté de détruire un candidat de la droite française qui se fait attaquer par la gauche et aussi par la droite. Cet acharnement expéditif des magistrats est significatif à l'aube d'une élection présidentielle. Vous avez vos vérités, Madame, mais elles ne sont pas les seules .

  • Posté par De Bilde Jacques, jeudi 2 mars 2017, 13:11

    Qualifier B. Delvaux de journaliste à "la solde des socialistes" est une escroquerie intellectuelle de même que celle qui tend à nous faire croire que E. Macron est un socialiste. Quand on sait d'où il vient, qui il est et quels sont ses soutiens on peut affirmer, sans trop se tromper, qu'il est plutôt libéral pur jus. En ce qui concerne Fillon, comment peut-on défendre un homme qui se pare de toutes les vertus d'honnêteté, d'exemplarité, de vérité, de transparence, ce qui est démenti par les faits, et qui en même temps propose "des larmes et du sang" aux Français? Lui aussi qui défend des valeurs morales inspirées de la droite catholique la plus conservatrice. Il est dans le déni total. De révélations en révélations il s'accroche à l'idée qu'il n'a rien fait d'illégal et que son programme est le seul à pouvoir sauver la France. Ce dont certains, au sein même du LR, ont des doutes. Deux directeurs-adjoints de sa campagne ont démissionné. L'UDI ne le soutient plus et d'autres défections sont attendues. Sa stratégie de victimisation a franchi un pas de plus. Il remet en cause l'Etat de droit à travers les juges et parle "d'assassinat politique". Et seul, désormais, le suffrage universel peut trancher. J'ose espérer qu'il tranchera dans le bons sens.

  • Posté par Marc Aubert, jeudi 2 mars 2017, 12:38

    On assiste là à une authentique tragédie. Un homme pathétique (au sens fort), il est blessé, humilié dans son for intérieur et perd complètement les pédales. Je ne suis pas du tout, loin s'en faut, d'accord sur ses positions politiques ou personnelles mais le bonhomme me semblait respectable (précisément ce qui est en train de voler en éclats). Ses dénégations obstinées, sa ou ses postures grotesques sont attristantes. J'ai mal pour lui. Ce n'est pas un assassinat politique mais un triste suicide politique ... Je n'ai pas envie de tirer sur l'ambulance mais il faudrait qu'il se rende compte du spectacle lamentable qu'il offre.

  • Posté par Delporte Henri, jeudi 2 mars 2017, 11:38

    Madame Delvaux.Ne seriez-vous pas à la solde des socialistes ? Car à qui profite le crime ? A une gauche déliquescente qui voit en Macron le moyen de garder un pouvoir qui file entre leurs doigts.Tant que François Fillon ne représentait pas un danger pour eux, rien ne se passait.Et puis, soudain, les attaques, en dessous de la ceinture se sont multipliées.Comment se fait-il que des documents de l'instruction se retrouvent dans les mains de journalistes faisant éclater le secret de l'instruction ? Il me semble que vous traitez cette affaire sous le seul angle de l'accusation en oubliant la présomption d'innocence. Curieux cette précipitation soudaine de la Justice à la veille de l'élection présidentielle ! Curieux de cet acharnement des médias ! Ne seraient-ils pas à la solde du pouvoir en place ?

  • Posté par Plahiers Michèle, mercredi 1 mars 2017, 19:38

    sur le Figaro, ils veulent un Roi.

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