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Pacte d’excellence: le groupe central s’accorde sur le plan définitif de réforme

Le texte a été remanié. Les représentants syndicaux soumettront le nouveau document à leurs instances.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Le Groupe central, réunissant les auteurs du Pacte d’excellence (syndicats, fédérations de parents, pouvoirs organisateurs), se sont revus mardi. Cette réunion « au finish » a duré de 14 heures à (passé) minuit. Il s’agissait de tenter d’adapter le texte aux critiques émises par les enseignants, consultés par leurs syndicats pendant les mois de janvier et février.

Au sortir de la réunion, les cinq syndicats enseignants ont décidé de soumettre le nouveau texte à l’approbation, non pas de l’ensemble des affiliés, mais de leurs instances internes (leurs délégués régionaux, comités exécutifs, etc.).

Deux sujets de discorde

« Ce fut laborieux comme prévu, mais l’avis nº3 du groupe central est clôturé », s’est félicité l’un des participants après plus de dix heures de discussions parfois très tendues entre syndicats et pouvoirs organisateurs.

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10 Commentaires

  • Posté par Dopchie Henri, mercredi 8 mars 2017, 12:35

    On pourrait, pour chaque cours et pour chaque année d'étude, publier un livre unique (syllabus) distribué dans toutes les écoles et qui présente l'intégralité des connaissances que l'élève doit acquérir. Ceci rendrait la qualité de l'enseignement peu dépendante de l'école et du professeur. Celui-ci pourrait alors user de ses qualités professionnelles pour agrémenter son cours et faciliter l'absorption de la matière.

  • Posté par Jaspers Marie, mercredi 8 mars 2017, 12:03

    SUITE COM 7.Selon une étude récente de l'UCL, de 70 à 80 % des 12 -18 ans sont accrocs aux smartphones au point de ne jamais les quitter, ni à l'école, ni même dans leur lit : certains dorment avec eux sous l'oreiller et parfois vont jusqu'à "dormir " avec leur oreillette.Comment dans ces conditions ne seraient-ils pas éternellement fatigués et incapables de se concentrer sur quelque cours que se soit, qu'elle que soit la méthodologie appliquée?

  • Posté par Jaspers Marie, mercredi 8 mars 2017, 11:56

    SUITE COM 6......je ne connais aucun élève qui ,bien qu'au courant de l'information, fait l'effort de résoudre seul, les questions puis de s'auto-corriger.Pourtant, si c'était le cas, le taux de réussite pourrait être de 80 %. Je sais de quoi je parle vu que ,chaque année, j'encadre plusieurs élèves ,dont les parents me font la demande, pour ce travail. Voilà une piste sûre et efficace pour réussir le CE1D, mais le élèves ne la suivent pas parce qu'elle leur demanderait travail et effort, qu'ils ne sont plus disposés à consentir parce qu'ils n'ont pas "le temps", vu que ce temps précieux , ils le passent sur les écrans, non pas pour "apprendre" mais pour "se divertir".S'il est normal de se divertir, il est anormal de ne plus faire que cela et c'est ce qui se passe pour la majorité.........cf COM 8.

  • Posté par Jaspers Marie, mercredi 8 mars 2017, 11:33

    SUITE COM 5.Surtout, l'outil n'entraine pas forcément l'enfant à passer du temps à réaliser les exercices ou à lire un manuel scolaire.Selon certains, les ados seraient plus intéressés par un enseignement faisant plus appel aux TIC. C'est contradictoire avec le comportement réel des élèves : pour tous , toutes les connaissances sont sur Internet, ce qui devrait leur permettre leur permettre de régler, par eux-mêmes, leurs difficultés . Mais, il n'en est rien : en maths par exemple, je n'ai jamais rencontré un élève du secondaire qui avait, ne fusse que, le réflexe de rechercher des sites pour l'aider à surmonter ses difficultés;.Un autre exemple frappant pour moi est : "Le CE1D".Toutes les questions et les réponses de ces épreuves, de 2009 à 2016 sont sur Internet mais, encore une fois, ....cf COM 7

  • Posté par Jaspers Marie, mercredi 8 mars 2017, 11:07

    Dans son rapport de 2015, spécifiquement consacré à l'apport du numérique, PISA révélait que les pays qui ont consenti d'importants investissements dans les TIC, n'ont enregistré aucune amélioration notable des résultats de leurs élèves.Autre constat, "peut-être plus décevant", souligne la synthèse de l'étude : Les TIC ne sont pas d'un grand secours pour combler les écarts de compétences entre les élèves favorisés et défavorisés".Une autre idée : dans son livre,"Apprendre avec le numérique, mythes et réalités, qui fait le point sur les recherches en la matière, André Tricot s'attaque à une autre idée reçue : les élèves seraient plus motivées grâce au numérique. "Un outil peut paraître attractif par son caractère innovant ou par les interactions qu'il offre, mais l'enthousiasme retombe avec l'habitude. cf 5

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