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Débat sur les fermetures d’usines: «On s’est toujours accroché à l’idée de sauver le site»

En 2014, les travailleurs de l’usine Fralib dans le Sud de la France gagnaient leur combat face à la multinationale propriétaire Unilever. Olivier Leberquier, ancien délégué syndical devenu directeur, évoque la lutte emblématique et la reprise du site par les travailleurs-coopérateurs.

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Journaliste au service Forum Temps de lecture: 5 min

Les salariés d’une multinationale qui reprennent leur usine alors que celle-ci menace de fermer pour cause de délocalisation des activités, c’est l’histoire peu banale écrite par les ouvriers de Fralib. Ceux-ci produisaient dans le Sud de la France des sachets de thé et d’infusion pour le géant Unilever qui les employait. Aujourd’hui, tout à la fois ouvriers et coopérateurs de Scop-Ti, ils en font toujours mais sous une nouvelle marque, « 1336 » – comme le nombre de jours du combat mené – qu’ils ont créée ainsi que pour plusieurs enseignes de la grande distribution. En 2017, ils espèrent atteindre l’équilibre financier. Ce qui est déjà acquis pour eux, c’est une certaine forme de notoriété pour le mauvais tour qu’ils ont joué à leur ancienne multinationale. Il y a quelques jours, Olivier Leberquier, ancien délégué syndical de Fralib et actuel directeur de Scop-Ti a participé à Charleroi à un débat avec quelques ouvriers de Caterpillar Belgium.

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