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22 mars, un an après: «Vivre sans elle? C’est si difficile»

Le père, le cousin et l’amie de Patricia Rizzo, tuée à Maelbeek, ont fondé une Fondation à son nom. Pour que celui-ci ne s’éteigne pas. Parce qu’elle est là.

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Il y a eu Noël. Un anniversaire. Et puis un autre. Sans Patricia. Il y aura bientôt un autre 22 mars. Sans Patricia. Alors, « cela remonte », dit Massimo Leonora. Le cousin de Patricia Rizzo, 48 ans, fonctionnaire européenne, dont une bombe a éteint la flamme le 22 mars 2016 dans une rame de métro, à quelques pas des institutions qu’elle avait servies presque toute sa carrière, passée entre Belgique et Italie. Les deux pays de son cœur. Pourtant, Massimo a cru, un instant, que le temps « pourrait adoucir la peine et le manque ». Il parle de Patricia au présent, cite les musiques « qu’elle aime ». Pas « qu’elle aimait ». Comme « Russians », de Sting. Qu’il lui avait offert pour un anniversaire, qu’elle lui avait prêté en retour, qu’il lui avait rendu plus tard.

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