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Se reconstruire après le 22 mars: 11 témoins racontent

Un an après les attentats du 22 mars, nous sommes retournés à la rencontre de ces femmes et hommes qui vivent, depuis douze mois, dans le deuil, la douleur, les difficultés

Dossier - Temps de lecture: 1 min

Le 22 mars 2016 a marqué leur vie à jamais. Ce mardi-là, Anna, Eddy, Massimo, Gaetano, Michela et Cédric ont perdu un être qui leur était cher; Claire y a laissé une partie de sa santé; Mathieu, Marie-Astrid, Pierre, Julien, Eric ont dû intervenir sur les lieux du drame, qui sont ceux où Mauro travaille chaque jour.

Comment se reconstruire après pareille épreuve?

Nous sommes retournés à la rencontre de ces femmes et hommes qui vivent, depuis douze mois, dans le deuil, la douleur, les difficultés.

Chacun de nos témoins a sa (tentative de) réponse.

En se donnant de l’espace et du temps. Avec la musique comme refuge. En puisant dans la solidarité des amis et collègues ou la reconnaissance des citoyens. Certains s’en sortent, d’autres galèrent «dans une vie au rabais».

Nous publions onze récits de vie. Mais les attentats de Zaventem et Maelbeek ont bouleversé de très nombreuses vies.

 

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1 Commentaire

  • Posté par Van Mosnenck Daniel, samedi 11 mars 2017, 10:07

    Je veux bien croire et comprendre que le fait de se reconstruire après un attentat, ou un accident peut être difficile, voire très difficile, j'ai moi meme une amie qui a été blessée et initialement laissée pour morte a Port Royal à Paris, sa vie ne fut plus qu'un calvaire... De plus, en septembre 2005, j'ai personnellement vécu un "tamponnement", c'est a dire une collision entre un tram et un bus, STIB contre ou, tout contre STIB la, je ne me suis rendu compte que mon calvaire a moi ne fit que commencer aussi, tout ce que je me rappelle, est le fait que j'étais au sol, alors que initialement, j étais sensé être sur le siège du milieu , banquette arrière, dans le bus, des morceaux de verre partout, mais, groggy, de la, presque 20 personnes ont subit le meme sort... Emmenés par ambulances, je ne sentais presque rien, mais, le réveil, quelques jours plus tard n'en fut que plus douloureux... Du support? quel est ce mot? j ai du TOUT entreprendre moi même, médecins, avocats, hôpitaux, et tout le reste, la STIB ne pouvant que reconnaître les faits, tram contre bus... m a versé un total de 3800€ et tout et pour tout alors que les frais médicaux et de justice sont de loin beaucoup plus élevés, et de loin, TOUS jouent la montre, et après 5 ans il y a ... prescription? alors que les douleurs dorsales quasi permanentes (niveau 4 quand tout va bien...)et autres désagréments et les problèmes sont a vie... cinema? impossible de rester si longtemps dans un siege, voiture, vive les vibrations... reprendre un travail, utopique, la différence ici est... j'ai pris le bus, oui, mais dans le dos et ... ce n'était pas un attentat terroriste... peut être que le conducteur du tram était un intégriste?... mais quand j entend que suite aux attentats de Bruxelles et autres l'etat belge devrait payer une pension a vie ... la, sorry ...mais je vois rouge... jalousie? peut être, mais inégalité totale... peut on m'expliquer réellement? si seulement j'avais pris et utiliser les noms et contacts des autres personnes impliquées dans cet accident et nous nous soyons constitués en association... tout aurait ete tres different... A ce jour, une allocation mensuelle de 945€ en tout et pour tout m'est versée par le SPF personne handicapée, que faire avec cela? cela ne permet meme pas de vivre... différence, accident contre attentat terroriste... deux status deux niveaux... alors, entendre que ... désolé mais je ne tolère et n'accepte pas la tournure que prennent ces évènements... BAV

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