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L’imprudence de Salah

La surveillance des proches est amplifiée. Salah Abdeslam, aux abois, commet une imprudence. Il appelle Abid Aberkane, son cousin. Il lui dit : « Je suis dans la m  . ».

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Salah a épuisé toutes les ressources dont il croyait disposer. Le risque qu’il prend est considérable : il doit savoir que son entourage est depuis longtemps sous surveillance. Aberkane cède, au nom de la solidarité familiale. Il accueille d’abord les deux fugitifs à son domicile de Koekelberg avant de les emmener dans la cave de la maison qu’occupe sa mère, 79 rue des Quatre-Vents à Molenbeek, à moins de 500 mètres du domicile des Abdeslam. La police a intercepté l’appel et met la maison des Aberkane sous surveillance. Abid est aperçu la nuit même apportant des victuailles.

Le 17 mars, Abid est présent au cimetière d’Evere pour y enterrer, dans une tombe anonyme, Brahim Abdeslam, le frère de Salah dont le corps vient d’être rendu à la famille par les autorités françaises. Brahim s’est fait exploser le 13 novembre à la terrasse du bar le Comptoir Voltaire, n’y faisant que deux blessés graves et dix blessés légers. Seule sa charge dorsale a explosé, lui réservant de longues minutes d’agonie. Son gilet explosif a dysfonctionné.

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