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Un an après les attentats: pourquoi faut-il se souvenir?

Pour Laurent Licata, professeur à l’ULB, la commémoration permet de « ne pas laisser sombrer dans l’oubli les événements qui ont marqué une communauté ».

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Un an jour pour jour, les Belges perdaient leur innocence. Mardi 22 mars, à 7h58, deux bombes explosaient à l’aéroport de Zaventem, suivi d’une troisième déflagration presque une heure plus tard à la station de métro Maelbeek à Bruxelles. Un an après l’horreur, la capitale et la Belgique se rassemblent pour commémorer, pour se souvenir. Mais en quoi est-ce si important de le faire ?

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