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Attentat de Londres: les enquêteurs ont WhatsApp dans le collimateur

L’assaillant a utilisé le service de messagerie sécurisée juste avant l’attaque.

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Quatre jours après l’attentat au Parlement de Londres, les enquêteurs cherchaient toujours dimanche de possibles complicités, la ministre de l’Intérieur appelant les services de messagerie sécurisée comme WhatsApp à collaborer avec les autorités pour ne pas fournir de «  cachette aux terroristes  ».

La ministre britannique de l’Intérieur Amber Rudd a jugé «  totalement inacceptable  », dimanche sur la BBC, le fait que des communications entre suspects d’actes de terrorisme puissent échapper aux services de renseignement parce qu’elles sont encryptées.

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