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Jacques Boël est le père de Delphine, pas Albert II

La vérité judiciaire est dite en première instance : Jacques Boël reste le père légal de Delphine. Les avocats de cette dernière iront en appel.

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Cheffe adjointe du service Politique Temps de lecture: 4 min

Le feuilleton a débuté en juillet 2013, lorsque Delphine Boël a introduit auprès du tribunal de première instance de Bruxelles une double action : en contestation de paternité envers Jacques Boël et en recherche de paternité à l’égard d’Albert II, qu’elle considère comme son père biologique.

Avant de rendre son jugement, le tribunal avait posé deux questions préjudicielles à la Cour constitutionnelle. Pour savoir si la possession d’Etat (le fait de s’être comporté en père/fille pendant des années) ou la prescription pouvaient empêcher un enfant de contester une paternité. A ces deux questions, la Cour constitutionnelle a répondu par la négative. Elle a en effet estimé l’an dernier que la prescription ou la possession d’Etat ne pouvaient à elles seules constituer un obstacle à une contestation de paternité, et ce, au nom du droit supérieur de l’enfant de connaître sa filiation.

Une première victoire pour Delphine Boël.

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5 Commentaires

  • Posté par Plahiers Michèle, mercredi 29 mars 2017, 10:12

    www.persee.fr/doc/grif_0770-6081_1987_num_36_1_1743. elle devrait au contraire remercier son père biologique. Si elle n'avait pas souffert de l'incertitude ou plutôt de la non-reconnaissance biologique, elle ne serait certainement pas devenue artiste. Sort certainement bien plus enviable que celui de "potiche" au Palais royal. Son père adéinique lui a fait un beau cadeau et elle le refuse.

  • Posté par Petitjean Marie-rose, mercredi 29 mars 2017, 9:59

    Vérité judiciaire fondée sur le droit et l'interprétation que les juges en font en conscience. Monsieur Boël a accueilli comme le sien aux yeux du monde un enfant dont il devait savoir qu'il n'était pas le sien. Cet enfant a, pendant de longues années, "profité" de cette situation, au moins sur les plans social et matériel (ne préjugeons pas de l'aspect affectif que nous ne connaissons pas). Plus tard, sa mère a appris à cet enfant sa vérité sur sa filiation. Plus tard encore, cet enfant, largement adulte, sans considération pour personne et surtout pas pour un homme qui lui a donné une vie très aisée, provoque un véritable barnum médiatique. Gageons que si sa mère avait été amoureuse de son jardinier, la "vérité" serait restée au fond du puits !

  • Posté par Plahiers Michèle, mercredi 29 mars 2017, 9:29

    Delphine démontre bien qu'elle est la"fille de son père". Hélas...pour elle.

  • Posté par Rebts Jean-Louis, mercredi 29 mars 2017, 7:00

    Pauvre Belgique, elle se tape des politiciens pas net net, et devrait se remotiver sur une famille Royale exemplaire....

  • Posté par De Potter Claude, mardi 28 mars 2017, 23:47

    Pauvre justice. Pauvre Albert II, menteur patenté.

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