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L’obstacle budgétaire était pourtant de taille.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 2 min

Samedi, aux petites heures, la coalition Michel s’est finalement accordée tant sur la mise en œuvre du tax shift, dont la deuxième partie avait été annoncée en juillet, que sur l’effort additionnel à fournir pour maintenir le budget 2015 dans les clous. L’obstacle budgétaire était de taille. Contrairement à ce que le gouvernement avait annoncé en septembre, ce n’est pas 113 millions qu’il fallait trouver d’ici la fin de l’année, mais un milliard. D’urgence, puisque jeudi, la Belgique doit rendre sa copie à la Commission européenne. Le terrain, jure la suédoise, a été aplani pour permettre la mise en œuvre du glissement fiscal.

On en connaissait le principe. Pile : des baisses d’impôts pour soutenir le pouvoir d’achat – les fameux « 100 euros net par mois » – et des réductions de cotisations sociales pour doper la compétitivité, avec l’espoir de favoriser les créations d’emplois. Face : des rentrées nouvelles afin de financer la stratégie de politique économique de la suédoise.

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