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Delphine Boël: une paternité basée sur les faits, plutôt que sur le sang

Le tribunal se base sur la « possession d’état » pour rejeter la demande de Delphine de déchoir Jacques Boël de sa paternité. L’usage de cette notion est fréquent en droit de la famille.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

Jacques Boël est donc le père de Delphine. Ainsi en a décidé le tribunal de première instance de Bruxelles (Le Soir de mercredi). Un jugement surprenant car un test scientifique de paternité a établi que ce dernier n’était pas le père biologique de la jeune femme. Il met un frein à la recherche de paternité entamée par elle à l’égard d’Albert II. Pour se prononcer et déclarer cette demande non fondée, la Justice s’est référée à une notion peu connue du grand public : la possession d’état.

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4 Commentaires

  • Posté par Hennaux Jean, jeudi 30 mars 2017, 16:04

    "Une paternité basée sur les faits plutôt que sur le sang", favorable au père 'légal', le serait-elle tout autant pour le père 'géniteur' ? Tout cela me semble bien mal engagé et surtout irrespectueux vis-à-vis des prétendus 'pères' . Enfin, dans cette affaire chacun des protagonistes me semble avoir à la foi son sens du devoir ... et des ses intérêts, mais très peu de noblesse. passons donc aux choses essentielles et donnons de l'aire et du temps à la Justice.

  • Posté par Hennaux Jean, jeudi 30 mars 2017, 16:01

    "Une paternité basée sur les faits plutôt que sur le sang", favorable au père 'légal', le serait-elle tout autant pour le père 'géniteur' ? Tout cela me semble bien mal engagé et surtout irrespectueux vis-à-vis des prétendus 'pères' . Enfin, dans cette affaire chacun des protagonistes me semble avoir à la foi son sens du devoir ... et des ses intérêts, mais très peu de noblesse. passons donc aux choses essentielles et donnons de l'aire et du temps à la Justice.

  • Posté par Hennaux Jean, jeudi 30 mars 2017, 16:00

    "Une paternité basée sur les faits plutôt que sur le sang", favorable au père 'légal', le serait-elle tout autant pour le père 'géniteur' ? Tout cela me semble bien mal engagé et surtout irrespectueux vis-à-vis des prétendus 'pères' . Enfin, dans cette affaire chacun des protagonistes me semble avoir à la foi son sens du devoir ... et des ses intérêts, mais très peu de noblesse. passons donc aux choses essentielles et donnons de l'aire à la Justice.

  • Posté par De Potter Claude, jeudi 30 mars 2017, 10:19

    Tous ces éléments n'enlèvent rien au droit de Delphine Boël de savoir qui est son père biologique. Si Albert II affirme qu'il n'est pas ce père biologique qu'il le prouve avec un test ADN. Sa parole, probablement influencée par Paola n'a pas de grande valeur. Comme dit le grand Jacques Brel, "chez ces gens là Monsieur...."

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