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Brexit: désormais, il y a eux, et nous

On peut laisser aux Britanniques seuls le souci de ces interrogations, que l’on pouvait partager avec eux tant qu’on était membres de la même famille. Depuis ce mercredi 29 mars, les choses ont changé.

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Chef du service Monde Temps de lecture: 3 min

Theresa May a donc entamé la marche de son pays vers un nouvel « avenir radieux ». On n’ironise pas, ce sont ses termes. Le Brexit, ce « moment historique sans retour », offre « l’opportunité d’édifier une Grande-Bretagne plus forte et plus juste », et de « façonner un avenir plus radieux ». Comment la Première ministre pense « continuer à faire progresser et protéger nos valeurs européennes », tout en se réjouissant d’avoir libéré ses concitoyens de la charte européenne des droits fondamentaux et de la Cour européenne de Justice, vomies depuis des années par une majorité de l’establishment britannique ? Et plus simplement, comment le Royaume-Uni sera-t-il demain « plus fort » en étant plus seul à négocier avec les grands de ce monde ? « Plus juste » en abandonnant un corpus de droits et de valeurs qui les garantissait ?

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