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Le PS fait le gros dos, le PTB pavoise

En politique, il y a une différence entre séduire et convaincre. Séduire, ça permet de gagner les élections et d’aller au pouvoir. Convaincre, ça permet d’y rester. Le carnet du samedi de Pierre Bouillon.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Le chat arrondit le dos quand il est menacé et qu’il veut menacer à son tour. C’est une posture de défense en mode agressif. L’expression « faire le gros dos » vient de là.

Curieusement, quand on l’applique à l’être humain, ou à une organisation d’être humains, l’expression suggère un comportement plutôt passif.

Par exemple : le PS est présentement menacé par Publifin, par la crise de la social-démocratie, par ses vingt années au pouvoir, par des sondages en pente, par le PTB (beaucoup), par Ecolo (un peu), par lui-même (énormément), par, par, par et par. Et le PS fait quoi ?

Il laisse couler.

Le hérisson se met en boule.

Le chat fait le gros dos.

Pas de réaction et pas de débat interne (à première vue).

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