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Arnaud des Pallières: «Cette fille, elle fonce, c’est de l’électricité pure»

Le réalisateur de « Michael Kohlhaas » fait le portrait d’une femme à quatre époques de sa vie : à 6, 13, 20 et 27 ans. Et il a réuni quatre actrices pour ce seul personnage.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 7 min

Carrure de bûcheron au phrasé doux, Arnaud des Pallières est un cinéaste aussi exigeant que singulier. Si Michael Kohlhaas, son film d’époque avec Mad Mikkelsen, l’a mis en lumière à Cannes en 2013, il trace plutôt son chemin en marge depuis la fin des années 80.

Son cinquième long-métrage, Orpheline, a l’ambition de nous raconter l’histoire d’une femme à travers quatre périodes de sa vie et autant d’actrices. Il revendique avoir puisé son inspiration chez certains personnages féminins incarnés par Sandrine Bonnaire dans les films de Pialat et Varda. Mais aussi de Mouchette de Bresson et La petite Vera de Vassili Pitchoul.

Vous aviez envie de quelque chose de féminin après quelque chose de très masculin ?

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