Accueil Opinions

Chantal Goya: «J’aurais voulu être reporter de guerre»

Bientôt de retour à Bruxelles, où elle vient depuis quatre décennies, l’idole des enfants se raconte. Et se souvient qu’à vingt ans, elle voulait couvrir des guerres.

Article réservé aux abonnés

Invalid Scald ID.

Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

Elle arrive sur la pointe des pieds, comme une souris. Vous tend la main, qu’elle a menue. S’installe à vos côtés dans un salon cossu de l’hôtel Manos, à Ixelles.

Chantal Goya ressemble aujourd’hui à la bonne fée grisonnante de Cendrillon – celle qui rend possible le rêve des demoiselles méprisées. L’état civil nous garantit qu’elle a bientôt 75 ans. Le temps d’un entretien, où rapidement elle s’emballe, pourtant, elle n’a plus d’âge. Sinon celui d’une enfant. D’une éternelle enfant, toujours gourmande, toujours émerveillée.

Depuis plus de quatre décennies, Chantal Goya a accompagné en chansons les premières années des enfants. Elle est, en cela, devenue une institution, suscitant encore aujourd’hui d’irrépressibles élans de tendresse chez les moins de 50 ans. Et ce n’est pas fini. La voici de retour, le 23 avril, au Cirque Royal, où l’attendent trois générations de spectateurs : enfants, parents et même jeunes grands-parents.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

1 Commentaire

  • Posté par Université De Mons , samedi 8 avril 2017, 22:54

    C'est ça qu'on appelle un dommage de guerre ?

Aussi en Opinions

Voir plus d'articles
La Une Le fil info Commentaires Partager

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs