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Pourquoi les héros de BD n’ont-ils pas libéré Auschwitz?

Comment représenter l’horreur absolue ? Peut-on l’enfermer dans des cases ? A-t-on le droit d’en rire ? A Paris, le Mémorial de la Shoah raconte, à travers 200 planches originales, pourquoi la Shoah a été longtemps occultée par le 9e Art.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 5 min

Shoah : un mot tabou dans le monde de la bande dessinée. Si les héros se sont parfois mesurés à Hitler et à ses nazis, ils avaient peur de s’aventurer dans les camps de la mort. Les premières bandes dessinées sur la Shoah sont des œuvres clandestines, créées par des prisonniers qui voulaient témoigner de l’inimaginable des crématoires, de l’impensable des chambres à gaz.

A Paris, dans le quartier du Marais, l’exposition Shoah et bande dessinée pose la question de la représentation du génocide et de la transmission de sa mémoire en BD. Ce voyage au bout de l’enfer débute en compagnie de Mickey. L’artiste Horst Rosenthal, détenu à Gurs, un camp de déportation français des Pyrénées, confie à la souris de Walt Disney la mission de témoigner d’une réalité qu’aucune caméra ne pouvait saisir en 1942. Le Mickey de Horst Rosenthal rêvait d’effacer l’horreur d’un coup de gomme mais il se fera assassiner à Auschwitz.

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