Accueil Société

La méthode «Al Capone» pour assécher les finances de Daesh

Le lien entre terrorisme et petite criminalité est sous-estimé, révèle une étude européenne. En la combattant plus efficacement, on priverait Daesh de fonds destinés à l’organisation d’attentats et d’une main-d’œuvre de criminels pour les commettre.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 6 min

En combattant plus intensément la petite criminalité, l’Europe se donnerait les moyens de lutter plus efficacement contre le terrorisme. C’est ce qui ressort d’une étude de l’European Union Institute for Security Studies (EUISS), l’agence de l’Union européenne consacrée à l’analyse des questions de politique étrangère, de sécurité et de défense et dont le rôle est de fournir des analyses destinées à orienter la politique de l’Europe.

L’étude « The crime-terrorism nexus », parue mercredi, rappelle les connexions existantes entre terrorisme et criminalité. Le crime organisé comme le trafic d’armes et la contrebande évidemment, mais aussi – et de façon plus insidieuse – cette petite délinquance qui remplit les caisses de l’organisation terroriste et finance le djihad.

Et propose quelques pistes d’actions basées sur ce constat pour assécher significativement les ressources de l’Etat islamique.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs