Accueil Monde

À Paris, où l’art se mêle à la frustration culturelle

L’école des Gobelins s’est taillé une réputation mondiale pour le dessin d’animation. Fiers de participer au rayonnement de la France, les étudiants s’interrogent : où est la culture dans cette campagne ?

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 7 min

C e n’est plus seulement un Erasmus européen, c’est un Erasmus mondial !  » D’une voix très enjouée, Cécile Blondel ne cache pas sa fierté quand elle nous fait pénétrer dans le « saint des saints » de l’école des Gobelins, dont elle a la charge. Rassemblés derrière des écrans, devisant passionnément en anglais, des étudiants américains, mexicains, jordaniens, coréens, russes et italiens phosphorent pour donner vie aux images qu’ils ont créées. La cellule internationale d’animation, c’est la pépite des pépites de cette école parisienne des métiers de l’image qui a déjà un demi-siècle d’existence mais dont l’excellence n’en finit pas de faire la fierté de la France.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Monde

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs