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Charles Michel, le pion qui se faisait chahuter

Charles Michel est répétitivement obligé de « recadrer » ses ministres. S’il avait de l’autorité, une fois suffirait.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Ces deux-là avaient le même métier. L’un des métiers les plus chiens du monde. Ils étaient surveillants dans une école secondaire. Il leur revenait, singulièrement, de surveiller cette « étude » où l’on envoie les élèves en défaut de professeurs.

Ces deux là avaient le même métier mais ils ne le vivaient pas de la même façon.

A chaque début d’étude, Pion 1 émettait d’une voix éteinte : « Prenez un livre ou un cahier et occupez-vous. » Et démarraient 50 minutes de galère. De galère pour lui. Pion 1 ne maîtrisait rien. Le chahut était permanent. Il était comme ce pompier devant quinze foyers d’incendie. Il volait de l’un à l’autre sans rien éteindre du tout.

Pion 2, lui, ne disait rien. Silence à l’étude. Pas un qui moufte. C’était ainsi. Et on n’a jamais su pourquoi. Encore que si, peut-être…

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6 Commentaires

  • Posté par Delsaux Francois, dimanche 16 avril 2017, 10:30

    Ne parlons plus de "pions",mais plutôt d'incapable,fils "de",de chercheur d'emploi a l'europe!! Il est évident que dans cette "haute" sphère,il aura l'occasion d'ètre vu beaucoup plus souvent.

  • Posté par stals jean, samedi 15 avril 2017, 16:46

    Pierre Bouillon, de votre petit papier sulfurisé ci dessus, par l'esprit qui s'en dégage, les fautes d'orthographes si il y en avait, comme d'autres fautes d'ailleurs, moi, je m'en bats les couilles... A lire nos quotidiens préférés, les moments de douces jubilations sont bien trop rares que pour jouer au trouble-fête ou au petit singe savant de la langue de Molière...Je me suis régalé,point. Du haut de mes 73 ans et trois quart, je nous suis revus, terrorisés, hilares, bêtes et méchants sinon pire dans ce Collège catho, ou les pions, version 1 se faisaient sévir "grave" ou ceux de votre version 2 savaient sévir "grave" effectivement... Petits salopards, sales fauves, grands lâches..quelle lecture, j' en redemande...Notre Charlot national dans la catégorie 1? trop bon...

  • Posté par Nicolay Jean-marie , samedi 15 avril 2017, 14:15

    Cher Monsieur Bouillon, La perspective d'un congé (assurément bien mérité) vous a fait oublier quelques bonnes règles de notre belle langue française : - On ne se rappelle pas de quelque chose, mais on se rappelle quelque chose; -On n'entendait les mouches respirer... Bon congé! Cordialement!

  • Posté par CARION JEAN, samedi 15 avril 2017, 13:12

    Pierre Bouillon aurait il la nostalgie de "Di Rupo",? là il ne fallait pas de pion, c'était la récré.

  • Posté par Roger Meeus, samedi 15 avril 2017, 10:37

    Bien vu

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