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L’horreur a décidément bonne mine

Palmarès diversifié pour la 35e édition du Bifff qui s’est achevée ce dimanche. Le « vrai » cinéma de genre vit dans les festivals dédiés, beaucoup moins dans les salles « commerciales ».

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Une poignée de trophées, une dernière chanson réclamée par une salle en chaleur, un ultime « Tuer encore/Jamais plus ! » à s’en suicider les cordes vocales, une Troll pour la route et le Bifff 2017 a vécu, ce dimanche à Bozar. Après – bien sûr et quand même – le film de clôture : Le bar , de l’Espagnol Alex de la Iglesia, toujours caustique quand il hache menu nos travers d’égoïstes mais ici assez longuet dans sa mise en place.

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