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Corine Torrekens sur la binationalité: «Il y a un ressentiment à l’égard de l’Occident qui est instrumentalisé»

La communauté turque est-elle intégrée ? Tout dépend du sens que l’on donne au mot « intégration », comme l’explique la chercheuse Corinne Torrekens. « En attendant, les débats politiques actuels poussent à une crispation autoritaire. »

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 6 min

Corinne Torrekens est professeure à l’ULB, spécialiste de l’islam contemporain. Il y a deux ans, elle publiait avec Ilke Adam une étude sur les communautés belgo-turques et bego-marocaines. Il en ressortait notamment que 65,8 % des Belgo-Turcs se disaient très fortement et fortement liés à leur identité d’origine. A côté de cela, 54,9 % se sentaient également aussi belges que turcs. « Mais l’étude a été réalisée avant les attentats et le coup d’Etat manqué, il serait intéressant de la refaire aujourd’hui. »

Avec le débat sur la double nationalité, on met en doute l’intégration des Turcs et Belgo-Turcs de Belgique. Cela veut dire quoi être bien intégré ?

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