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Berlusconi sort son groupe des griffes de Bolloré

Le magnat français est sommé par les autorités italiennes de choisir entre Mediaset et Telecom Italia

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Un revers pour Vincent Bolloré ? Une injonction de l’autorité italienne de régulation des médias et télécoms (Agcom), en tout cas, qui pourrait sonner le glas des ambitions du magnat français en lui imposant de renoncer à la proie qu’il s’était fixée : Mediaset, qui n’est autre que la pièce maîtresse de l’empire de Silvio Berlusconi.

Retour sur une guerre ouverte qui avait pourtant démarré par une déclaration d’amour. Nous sommes au printemps 2016. Vincent Bolloré, dont les ambitions sont dévorantes dans le monde des médias – il contrôle le groupe Vivendi (Canal + et Universal Music, notamment) –, scelle avec Berlusconi un accord visant à créer un « Netflix de l’Europe du Sud » par le biais du rachat par Vivendi de Mediaset Premium, une chaîne de télévision payante, et l’achat par chacun des groupes de 3,5 % du capital de son partenaire.

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