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Le jour, et la nuit, et le jour, après la mort Un combat au sommet

Durant deux jours et une nuit, après la mort d’une femme, son fils, son mari et son frère commencent à apprendre à vivre sans elle. L’occasion pour l’auteure néerlandaise Esther Gerritsen de redessiner les contours du masculin.

Jusqu’au 29 avril aux Tanneurs (Bruxelles).

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Temps de lecture: 3 min

Aujourd’hui, Maman est morte, aurait dit Camus, même si c’est aussi une épouse et une sœur qui trépasse dans les premières minutes de la pièce d’Esther Gerritsen, Le jour, et la nuit, et le jour, après la mort , où comment la plume d’une femme rend le plus beau des hommages à la fragilité des hommes.

Ils sont trois – un fils, un mari et un frère – à se débattre avec la même perte, brutale, tandis que le cadavre de l’être cher, l’absente omniprésente, refroidit doucement à l’étage. Pas une larme ne coulera sur la joue de ces durs à cuire et pourtant le carrelage de la cuisine apparaît étrangement ruisselant, comme s’il dégorgeait des sanglots étouffés de la maisonnée (formidable décor épuré de Stef Stessel).

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