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Pourquoi la défaite est interdite à Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon espère mieux faire qu’en 2012. Crédité de 18 % dans les sondages, il n’a atteint qu’un honorable mais décevant 11 %.

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Pour sa deuxième campagne présidentielle, Jean-Luc Mélenchon ne veut pas revivre le scénario de la première. En 2012, alors qu’il avait fait une percée dans la dernière ligne droite (les sondages lui avaient prêté jusqu’à 17 % des voix), il avait fini à l’arrivée avec un score honorable mais décevant de 11 %.

Cette fois il espère mieux. Il l’assure à la France et à l’Europe toute entière : il aspire à gouverner, à faire entendre la voix de la France auprès de l’Allemagne, à faire renégocier les traités, et il estime être prêt pour le faire.

S’il n’était pas au second tour, le leader de la France insoumise pourrait se ranger des voitures. À soixante-cinq ans, l’ancien sénateur, ancien ministre de Lionel Jospin, aujourd’hui député européen, aurait du mal à s’imaginer un « simple » avenir au Parlement européen, lui qui se voyait déjà redéployer la France sur la carte du monde.

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