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«Les Français n’aiment pas tant les extrêmes qu’on le dit»

Pour Vincent de Coorebyter, si les Français aimaient tant les extrêmes qu’on le dit, il y aurait beaucoup moins d’indécis et d’abstentionnistes que les sondages n’en ont comptés. Reste cette inconnue nouvelle : l’impact de l’attentat de jeudi…

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Chef du service Forum Temps de lecture: 7 min

Vincent de Coorebyter, titulaire de la chaire de Philosophie sociale et politique contemporaine à l’ULB, nous livre son analyse à la veille du premier tour de l’élection.

Quels enseignements tirez-vous de cette campagne qui vient de s’achever ?

Le discours ambiant nous parle d’une campagne folle, inédite, imprévisible, marquée par une colère et une volonté de rupture généralisées… Il y a du vrai dans cette analyse, mais elle confond la campagne proprement dite avec des événements antérieurs ou extérieurs à la campagne. Evénements antérieurs : l’échec des deux derniers quinquennats, qui a empêché aussi bien François Hollande que Nicolas Sarkozy d’être candidats.

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