Accueil Opinions Éditos

Présidentielle: les partis sont morts. Vive les partis

Les deux partis qui constituaient depuis 50 ans la colonne vertébrale politique de la France sont sur le point d’exploser. Mais l’outil « parti » n’est pas à jeter par-dessus bord.

Article réservé aux abonnés
Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

C’est un véritable tremblement de terre pour la France. Les deux partis qui constituaient depuis 50 ans sa colonne vertébrale politique sont sur le point d’exploser. Le Parti socialiste pourrait être coupé en trois, Les Républicains devraient tenir le coup jusqu’aux législatives pour mieux éclater ensuite.

La faute à Emmanuel Macron qui, dans le cadre très spécifique d’une élection présidentielle – qui ne demande pas la présentation de listes de candidats –, a osé un destin très personnel, hors des balises traditionnelles du champ politique ? Ce jeune homme qui n’a pas grandi dans le sérail politique, a à l’évidence senti avant d’autres, le ras-le-bol populaire vis-à-vis du système partisan, jugé sclérosant et paralysant. Mais le PS et Les Républicains ont trop beau jeu de lui imputer à lui, ou aux affaires, ou à la presse, le coup de revolver que vient de lui infliger l’électeur.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

3 Commentaires

  • Posté par André Lassoie, mardi 25 avril 2017, 16:09

    l'analyse sur les partis me paraît excellente mais à côté de cela ne faudrait-il pas mettre en cause la recherche de la mise en valeur individuelle. Parmi les exemples, il y a les sondages sur les personnalités et non sur les actions. En fait, n'-y-a-t-il pas une sorte de jacobinisme, volontaire ou pas, à chaque niveau ?

  • Posté par Plahiers Michèle, mardi 25 avril 2017, 10:55

    A final, je suis assez heureuse du résultat. J'au toujours rêvé de la morts des partis et d'une Victoire du Centre. De plus maintenant "Sens commun" s'est constitué en vrai contre pouvoir contre les LGBT (même si mon héroïne est Agacinsky). Et la presse n'a ni perdu ni gagné. Match nul.

  • Posté par Plahiers Michèle, mardi 25 avril 2017, 10:53

    A final, je suis assez heureuse du résultat. J'au toujours rêvé de la morts des partis et d'un victoire du Centre. De plus maintanant "Sens commun" s'est constitué en vrai contre pouvoir contre les LGBT. Et la presse n'a ni perdu ni gagné. Match nul.

Aussi en Éditos

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs