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L’effet domino: qui croit tirer sur le PTB touche la N-VA

Douloureux pays, où chaque coup de dé d’un côté de la frontière linguistique a un effet domino de l’autre. Cette fois, c’est l’impétueux Denis Ducarme, chef de file MR à la Chambre, qui a lancé les dés, et c’est son Premier ministre, Charles Michel, qui se ramasse (et tente d’esquiver) l’effet domino.

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Douloureux pays, où chaque coup de dé d’un côté de la frontière linguistique a un effet domino, de l’autre et vice versa. Cette fois, c’est l’impétueux Denis Ducarme, chef de file MR à la Chambre, qui a lancé les dés, et c’est son Premier ministre, Charles Michel, qui se ramasse (et tente d’esquiver) l’effet domino.

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2 Commentaires

  • Posté par De Bilde Jacques, vendredi 28 avril 2017, 8:50

    Dire que les politiques doivent s'abstenir de tout témoignage de soutien me semble un peu court. Savoir qui va diriger la 4ème ou 5ème puissance économique du monde n'est pas anodin, d'une part. D'autre part, ces 2 candidats s'affrontent sur 2 visions différentes du monde et en particulier sur l'Europe. L'Europe étant pour moi un enjeu majeur en ce qu'elle détermine les politiques nationales à travers notamment les critères de convergence à respecter par les Etats. Mais pas seulement. De nombreuses directives européennes sont intégrées dans le droit national. En ce qui concerne Monsieur Ducarme sa déclaration consistant à dire qu'il faut créer un cordon sanitaire face au PTB est une recette vieille comme le monde et qui ne marche pas. En 1981, le FN représentait 1 % des suffrages. Il en est aujourd'hui à plus de 20 % au niveau national et à plus de 40 % dans certaines circonscriptions. La question que Monsieur Ducarme devrait se poser c'est pourquoi de plus en plus de citoyens ne se sentent plus vraiment représentés par les partis politiques traditionnels, que le corpus idéologique entre la gauche et la droite classiques est de plus en plus flou. Macron en profite pour se présenter comme un homme hors parti, hors clivage. Il donne de lui l'image d'un jeune dynamique, en marche vers une nouvelle manière de faire de la politique. Mais à force de vouloir attirer la droite de la gauche et la gauche de la droite, son positionnement est plus que flou. Est-ce un libéral social ou un social libéral? Tout cela n'empêche pas le vote vers les extrêmes. Ce qui me gêne, c'est que les français n'ont plus honte à dire qu'ils votent FN ou plutôt Marine Le Pen qui a policé son discours. Mais le FN reste ce qu'il est. Son nouveau président en est la plus belle illustration et montre le visage le plus hideux de ce parti. Moi perso je ne voterais par pour Macron mais contre Le Pen. C'est un devoir démocratique.

  • Posté par Lambert Charles, jeudi 27 avril 2017, 18:21

    De quoi se mêle-t-on? N'y a-t-il pas assez de chats à fouetter chez nous? Les ministres, au service de tous les citoyens doivent s'abstenir de tout témoignage de soutien à l'égard de quelque candidat que ce soit à l'élection présidentielle française. Les Français sont grands assez pour savoir ce qu'ils ont à faire et je ne vois pas en quoi l'avis d'un parti politique belge peut avoir le moindre fifrelin d'influence sur ce qui se passe outre Quiévrain. Faites le boulot pour lequel nous vous payons, Monsieur Ducharme! Ce sera déjà pas mal!

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