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Il y a dix ans, le violoncelliste Mstislav Rostropovitch décédait à Moscou

Sa fille se confie sur le destin de son père, le musicien, homme dans la cité et ami des compositeurs... à une semaine du premier Concours Reine Elisabeth pour violoncelle.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

Elle a un ton blagueur et bienveillant qui fait penser à celui de son père. Pianiste accomplie, Elena Rostropovitch a suivi la lignée de ses parents, tant du point de vue de la musique que de l’engagement citoyen. Elle s’occupe aujourd’hui en effet de deux associations : celle fondée par ses parents, œuvrant dans le domaine de la santé, et la sienne, essentiellement tournée vers l’éducation. Une manière de continuer l’œuvre initiée par son père, grand pacifiste aux yeux de qui la clé était la musique, le dialogue et le respect de l’autre.

Il faut que tout ce qu’il a créé pour la musique continue à vivre, même s’il n’est plus là. Les musiciens doivent écouter cela pour s’inspirer, pour ouvrir leur cœur et pour passer la musique par le cœur et pas par la tête.

Quel souvenir gardez-vous de votre père ?

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