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Pourquoi sanctionner le malade qui ne peut être réintégré au travail?

Le malade « guéri » qui ne veut pas « coopérer » sera frappé financièrement. Culpabilisation injuste, rétorquent les patients et les syndicats.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Quelles sanctions ? Depuis le 1er janvier 2017, un système de trajets de réinsertion est mis en place afin de faciliter la réintégration professionnelle des malades de longue durée. Ces trajets de réinsertion sont mis en place avec les médecins-conseils et les médecins du travail. Les objectifs de ces trajets de réinsertion sont de permettre une adaptation par les employeurs des conditions de travail ou de la fonction du travailleur, de même que la mise en place d’un processus de formation. Lors du lent cheminement de ce texte, associations de patients et organisations syndicales s’étaient opposées à ce que des sanctions frappent un patient qui ne s’inscrit pas dans ce projet. C’est pourtant la solution retenue par la ministre de la Santé qui vient de faire adopter une version de sa réforme qui comprend des sanctions. « Les employeurs qui ne fournissent pas assez d’efforts dans le cadre de la réinsertion sans motif valable peuvent être sanctionnés. Il s’agit d’un montant forfaitaire de 800 euros par défaillance.

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