Accueil Opinions

Philippe Maystadt: «Tirer les leçons de l’histoire n’est pas inutile»

Philippe Maystadt se dit très inquiet des grands traits communs entre la France d’aujourd’hui et l’Allemagne des années 30.

Article réservé aux abonnés
Editorialiste en chef Temps de lecture: 5 min

Ce jeudi, lorsque nous arrivons chez Philippe Maystadt, il est encore sous le coup du débat « Le Pen-Macron » de la veille. «  Effrayant. Je n’avais jamais vu quelqu’un capable de débiter autant de mensonges en si peu de temps. »

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

6 Commentaires

  • Posté par Lespagnard Frans, dimanche 7 mai 2017, 9:30

    La politique de déflation menée par le Zentrum et le chancelier Bruning n'est pas étrangère à la marche vers le pouvoir des nazis'

  • Posté par Lavenne Eric, samedi 6 mai 2017, 21:18

    Les "manigances" chez nous: on connaît également, mais cela n'interdit pas d'avoir à son âge des idées positives. Il ose parler de la jeunesse .....et de ses problématiques . Il fait des corrélations (oui, corrélation n'est pas solution) plutôt évidentes. Mais tant qu'à faire; on pourrait ajouter afin d'enfoncer le clou du Nazisme , que le New Deal US ,n'avait pas encore atteint ses buts en 1942... et pourtant !!! Devons nous nous pendre tout de suite ou attendre encore un peu?? SVP

  • Posté par Langhendries Benoît, samedi 6 mai 2017, 17:28

    Monsieur Maystadt a atteint un point Godwin : ce sont les manigances du clan tournant autour de Paul von Hindenburg, président du Reich (et particulièrement son fils, Oskar), avec Joachim von Ribbentrop et Hermann Göring, ainsi que l'élimination de Gregor Strasser, chef de l'aile gauche du Parti Nazi, qui permit à Adolf Hitler de devenir Chancelier du Reich (en coalition avec le Zentrum -ancêtre de la CDU- et le Parti National Allemand) dans un cabinet de concentration national. La crise, le chômage et l'inflation n'expliquent pas la montée d'Hitler au pouvoir. Les manigances, elles, oui. Comme le démontre dans son livre "Hitler, janvier 1933" (éditions Calmann-Lévy), le professeur Henry Ashby Turner Jr, de la Yale University. D'ailleurs, Adolf Hitler n'a participé qu'à une seule campagne électorale dans sa vie : les élection présidentielles de 1932 où il fut battu par Paul von Hindenburg !

  • Posté par Lavenne Eric, samedi 6 mai 2017, 16:36

    Mais ,pourquoi donc, des politiciens forts "doués" attendent le "grand âge" avant d'émettre ,des "idées quasi superbes" ?? Et ,le plus incroyable ,c'est en règle générale, c'est bien quelque soit leur accointance politique. Pour nos jeunes ils sont pour beaucoup d'entre eux ,à ce jour ,"en débâcle" ; pour nos petits enfants ,ils devront être formés à un tout autre monde ; et très tôt ,et en l'absence de réel FORMATEURS précoces ,ils risquent de suivre le chemin des ci-dessus enfants. Nous sommes en démocratie ;mais l'évolution est lente; beaucoup trop lente face aux besoins futurs " attendus"

  • Posté par Plahiers Michèle, samedi 6 mai 2017, 16:03

    Le film "Cabaret" (sorti comme par ces hasards "impossibles") en Belgique, le lendemain de la naissance d'Emmanuel Macron: le 21 décembre 1977 explique PARFAITEMENT les causes de la montée du nazisme. Le désenchantement, la perte des repères caricaturés par Zemmour (il y a un juste milieu), la disparition de la symbolique paternelle par l'introduction du "mariage homosexuel". Tout ceci nous renvoie à la mère archaïque et mortifère bien décrite dans tous les livres de la psychanalyste: Janine Chasseguet Smirgel. Alors! que faire. Primo: reconnaître qu'on a foiré. Ce serait déjà faire preuve d'humilité. Le cabaret représente bien ce lieu où l'individu désenchanté vient se raccrocher à une dernière illusion....avant l'inévitable carnage. Non, Emmanuel Macron n'a pas les épaules d'un Messie comme le fut le Général de Gaulle. Le 8 mai risque bien d'être brutal.

Plus de commentaires

Aussi en Opinions

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs