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Les néerlandophones de Bruxelles disent «niet» à la N-VA

A part les nationalistes, aucun parti ne souhaite que la Région soit cogérée par les Flamands et les Wallons.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

D iviser les Bruxellois ? C’est un niet absolu ! » Cette phrase de Jef Van Damme, chef de groupe SP.A à Bruxelles, résume bien le mot d’ordre dans les partis néerlandophones. La réforme mise sur la table par Johan van Den Driessche, leader N-VA à la capitale, dans Le Soir du 6 mai (création d’une ville-région cogérée par Flamands et néerlandophones), ils n’en veulent pas !

Sur ce coup-là, la N-VA est isolée. Pourtant, à Bruxelles, on sait que le communautaire n’est jamais très loin : il ne se passe pas une législature sans que le débat sur la fusion des six zones de police, voulue par une majorité de néerlandophones mais sujet tabou chez les francophones, ne revienne sur la table. Ou, sujet encore plus brûlant, l’idée de fusionner ou de réorganiser les communes.

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