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Le ciel belge sature… de manière assez sûre

Une première : Belgocontrol n’a signalé aucun incident grave dans le ciel et dans les aéroports en 2016 mais note, par contre, une augmentation de 62 % des rapports d’infraction.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Petit pays, petit ciel mais grosse fréquentation. Les contrôleurs aériens belges ont géré plus d’un million de mouvements aériens en 2016. Parfois, ils sont même au bord de la saturation, à certaines heures ou à certaines périodes de l’année. Exemple : le Turquie attirant moins de touristes, c’est l’Espagne qui en hérite en haute saison. Or les vols du nord de l’Europe vers l’Espagne passent au-dessus de la Belgique. Eurocontrol, qui gère le trafic aérien au-dessus de 8.000m, coince parfois et envoie une partie du trafic sous 8.000m, dans l’espace géré par Belgocontrol. Qui, elle-même, aux heures de pointe du matin et du soir arrive aux limites des disponibilités. Avec ses frontières restreintes à l’intérieur desquelles se concentrent six aéroports et l’espace aérien réservé aux militaires, le ciel belge relève donc d’une complexité rare.

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