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Kazakhgate: le chef de cabinet de Reynders dément toute implication

En commission, Olivier Henin a expliqué qu’il n’y avait aucun lien entre l’adoption de la loi sur la transaction pénale en avril 2011 et l’«affaire» Chodiev.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

En commission d’enquête sur le Kazakhgate mercredi matin à la Chambre, les députés entendent Olivier Henin, Jean-Claude Fontinoy et Emmanuel Boon, collaborateurs de Didier Reynders lorsqu’il opérait comme vice-Premier ministre et ministre des Finances. Quel rôle celui-ci a-t-il joué dans l’adoption de la loi sur la transaction pénale en avril 2011 ? On connaît la suite par hypothèse : peut-on établir un lien avec l’« affaire » Chodiev ? Rien à voir…

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