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1960: le couronnement de la Douceur de vivre

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(4 au 20 mai)

Henry Storck fait partie du jury présidé par Georges Simenon. Ce même jury qui attribue la Palme d’or à la Dolce vita. C’est le début d’une décennie royale pour le cinéma italien et pourtant, à la projection, le film fut reçu par des sifflets. Mais le journaliste du Soir défend le film.

Denis Marion écrit dans le Soir du 21 mai :

« Il faut applaudir au couronnement de la Douceur de vivre - sans contredit l’œuvre la plus importante qui ait été projetée – qui est d’autant plus méritoire qu’elle avait été accueillie avec une froideur marquée sur le moment. Et ce n’est que justice si, après tant de récompenses secondaires obtenues aux festivals pour des réussites parfois supérieures, Fellini décroche enfin la récompense suprême pour cette fresque inégale et trop touffue qui possède une envergure épique et qui contient des séquences d’anthologie. »

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