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Dans le rail belge, on fait tout à l’envers

Les grandes lignes du projet de service minimum ont « fuité ». Les cheminots devraient se déclarer en grève quatre jours à l’avance.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Le monstre du Loch Ness ? A chaque grève sauvage ou intempestive, ou à chaque fois qu’elles se multipliaient frénétiquement, les libéraux ont régulièrement ressorti le souhait d’instaurer un service minimum.

Avec le temps cependant, et surtout avec la conjonction de ces grèves avec les retards multiples et variés dans la circulation des trains, ce ne sont pas seulement certains partis politiques qui ont réclamé la création de ce service minimal, mais des navetteurs de plus en plus en colère et exaspérés.

L’ajout des paralysies du trafic liées au mécontentement du personnel, aux perturbations régulières du transport par train, a fini en effet par être jugé de plus en plus intolérable par le consommateur qui était surtout devenu un travailleur au bord de la crise de nerfs.

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1 Commentaire

  • Posté par Bernard LINARD, vendredi 8 septembre 2017, 18:28

    Heureusement qu'il reste "Le Rail" pour s'opposer aux politiques....

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