David Goffin éliminé par Marin Cilic au Masters de Rome

© Photo News
© Photo News

David Goffin (N.9) a été éliminé au 3e tour du tournoi ATP Masters 1000 de Rome, épreuve sur terre battue dotée de 4.273.775 euros, jeudi par le Croate Marin Cilic (N.6), 8e joueur du monde.

Le Liégeois, 26 ans, 10e joueur du monde, a été battu en deux manches, 6-3, 6-4 en 1 heure et 25 minutes de jeu.

David Goffin s’est retrouvé vite en difficulté devant courir après le score. Le numéro 1 belge a dû en outre faire appel au kiné dès la fin du premier set pour se faire soigner la cuisse gauche.

En quarts de finale, Marin Cilic sera opposé soit au Suisse Stan Wawrinka (N.3), troisième mondial, soit à l’Américain John Isner, 24e au classement ATP.

David Goffin était en action sur la terre battue romaine pour la troisième fois. Tant en 2015 que l’an passé, il avait été jusqu’en quarts de finale.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
  • photo news

    Par François Laurent

    ATP - WTA

    Maria Sharapova, les adieux d’une diva

  • BELGAIMAGE-160892153

    Par Damien Poncelet

    Grands Chelems

    Roger Federer, forfait à Roland-Garros, se projette sur Wimbledon et les Jeux

  • Mertens a été bousculée par son amie Sabalenka (6-4, 6-3).

    Par Yves Simon, à Dubaï

    ATP - WTA

    Bye, bye Dubaï pour Elise Mertens

 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Caroline Désir, ministre de l’Enseignement.

    Coronavirus: calme, vigilance et hygiène seront de mise dans les écoles pour la rentrée lundi

  2. d-20200129-3YKG2R 2020-01-29 15:26:34

    Brexit: l’Irlande a-t-elle crié victoire trop vite?

  3. Le controversé Roman Polanski, par qui le scandale est arrivé.

    Le petit monde du cinéma français prépare sa révolution

La chronique
  • La fable du matoufé et du guacamole

    L’hiver est là et il nous donne une bonne raison de manger des plats que les diététiciens réprouvent. Vous connaissez sans doute le matoufé, cette omelette généreuse enrichie de lardons, de farine et de lait. Une préparation « émouvante par sa simplicité », s’en émerveille la Royale Confrérie du Matoufé de Marche-en-Famenne, où je suis né. Mon père m’en avait légué la recette un jour où il pensait sérieusement à sa postérité.

    Posés sur les tranches du pain croustillant tout juste sorti du four à bois de ma mère, ces œufs brouillés étaient une partie de mon « chez moi ». Avec le sanglier « qui a une longueur d’avance », l’eau ferrugineuse des pouhons célébrés par Guillaume Apollinaire et les anecdotes que mon père puisait dans son livre culte, Dure Ardenne, d’Arsène Soreil.

    J’ai parlé de ce plat, et je l’ai parfois même préparé, au gré de mes voyages. Il avait ce goût simple, rustique, rassurant, qui, dans toutes les cultures, évoque la chaleur du cocon familial, les grandes tablées après la moisson, le foot ou...

    Lire la suite