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Concours Reine Elisabeth demi-finales (jeudi soir): un grand sérieux et un moment de grâce

Haydn, une fois de plus, joue son rôle de révélateur de personnalité. Les récitals mettent à l’aise les concurrents sans amener de grands chocs.

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Astrig Siranossian (France) prend la juste mesure du difficile 2e concerto de Haydn. Un tempo mesuré (c’est après tout un Moderato) lui permet de développer un jeu pur et clair, plein d’infimes nuances qui animent élégamment le propos. À commencer par la beauté d’un medium littéralement soyeux. L’air de rien, sa propre cadence impressionne sans jamais s’éloigner de la ligne mélodique. Et quelle noblesse dans l’adagio central qui y gagne la tenue d’un grand air d’opéra classique. Un petit air coquin dans l’allegro final, un peu bravache dans ses assauts techniques. Et le tout en sachant toujours raison garder. Une merveille de classicisme heureux !

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