Accueil L’archive

Il y a dix ans dans Le Soir : «Kouchner, l'ouverture aux relents de trahison»

Sa nomination au gouvernement Fillon est un tournant. Un événement passionnément commenté, jusqu'en Belgique.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 5 min

(article paru le 19 mai 2007)

Il est l'incarnation suprême de l'ouverture voulue par le nouveau président français Nicolas Sarkozy. « Beau coup », se réjouissent les partisans de l'UMP. « Trahison », dénoncent les socialistes. Avec effet immédiat : « Il s'est exclu lui-même du PS », a annoncé son premier secrétaire, François Hollande. Bernard Kouchner réalise le rêve de sa vie : à bientôt 68 ans, il débarque au Quai d'Orsay pour prendre en main les Affaires étrangères de sa République. Il va y défendre ses idéaux. Mais pour y arriver, il a retourné sa veste.

Cet éternel candidat d'ouverture ultrapopulaire, un temps candidat à la présidentielle de 2007 avant de se ranger derrière la bannière Royal, a pourtant vilipendé le camp qu'il vient de rejoindre.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en L’archive

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs