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«Peut-on changer le monde par la violence?»

Le Québécois Denis Villeneuve nous emmène à la frontière mexicaine dans une zone de non-droit et signe un polar haletant et brillant. Avant de réaliser « Blade Runner 2 ». Entretien.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

Son premier film, Un 32 août sur terre, a fait le tour des festivals et cela flattait l’ego du jeune Denis Villeneuve. Jusqu’à ce qu’il se rende compte que ses ambitions étaient autres. Depuis 2010, le réalisateur québécois a changé de braquet et s’est retrouvé en lice pour l’Oscar du meilleur film étranger avec Incendies. Ensuite Prisoners et Enemy lui ont tracé une voie qui fait qu’aujourd’hui il est l’élu de Ridley Scott pour donner une suite à son cultissime Blade Runner. Rencontre en tête-à-tête en pleine compétition cannoise, en mai dernier.

En 1998, vous présentiez « Un 32 août sur terre » au Festival de Namur. Qu’est-ce qui a changé entre cette époque et le cinéma que vous réalisez aujourd’hui ?

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