À l’Otan, Trump reproche à 23 pays alliés de ne pas payer «ce qu’ils doivent» (direct)

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Donald Trump a fait part de sa vision de la politique que devrait suivre l’Otan ces prochaines années à la « réunion spéciale » de l’Otan ce jeudi après-midi à Bruxelles. Donald Trump a dénoncé avec virulence depuis Bruxelles les pays membres de l’Otan qui ne respectent pas leurs engagements financiers et «  doivent d’énormes sommes d’argent ». «  Les membres de l’Otan doivent enfin payer leur part et remplir leurs obligations financières », a lancé M. Trump. «  C’est injuste envers les contribuables américains », a-t-il déploré.

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M. Trump souhaitent que les Alliés, qui doivent selon lui «d’énormes sommes d’argent», atteignent l’objectif, fixé en 2014, d’un budget défense équivalant à 2% du produit intérieur brut d’ici 2024.

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Il a également déclaré que l’Otan doit se concentrer « sur le terrorisme et l’immigration, ainsi que sur les menaces de la Russie sur les frontières est et sud de l’Otan », a-t-il déclaré lors d’un discours. «  C’est pour ces mêmes raisons que j’ai été très, très direct avec le secrétaire (général de l’Otan Jens) Stoltenberg et les membres de l’Alliance, quand je leur ai dit (qu’ils) devaient enfin payer leur part et respecter leurs obligations financières », a-t-il poursuivi, regrettant que «  23 des 28 nations membres ne payent toujours pas ce qu’elles devraient payer ».

Avant ce discours, le président américain, qui participe jeudi à son premier sommet de l’Otan, a demandé à ses homologues de l’Alliance de respecter « un moment de silence » en hommage aux victimes de l’attentat de Manchester lundi, qui a fait 22 morts et 75 blessés.

Trump condamne les fuites de Manchester

Le président a affirmé dans un communiqué vouloir « poursuivre » les auteurs des fuites sur l’enquête de l’attentat de Manchester, en réaffirmant la « relation spéciale » des États-Unis avec le Royaume-Uni.

« Si c’est approprié, les coupables devront être poursuivis avec toute la rigueur de la loi », a écrit le dirigeant américain, en réponse à la colère des enquêteurs britanniques devant les informations sensibles fournies à la presse par leurs homologues américains. « Il n’y a pas de relation que nous chérissons le plus que la ‘relation spéciale’ entre les États-Unis et le Royaume-Uni », a ajouté M. Trump.

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