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Les arguments des deux camps

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Chef du service Société Temps de lecture: 4 min

Respect du décret

Les fusions dans l’enseignement supérieur ne datent pas de la semaine dernière. Cela fait des décennies que les institutions se fiancent et se marient à tout va, poursuivant quatre objectifs : mettre en commun les compétences, réduire l’offre pour en améliorer la qualité, peser davantage dans la petite Communauté française de Belgique et exister, tant que faire se peut, à l’international. Dans cet esprit, les hautes écoles ont vécu des fusions par dizaines depuis les années 70. Plus récemment, les recteurs le rappellent, les universités ont suivi le mouvement. Liège « s’est offert » les facultés agronomiques de Gembloux (au grand dam d’ailleurs des acteurs brabançons et namurois), plus tard elle a mis la main sur la Fondation universitaire luxembourgeoise. Mons, où cohabitaient trois minuscules institutions, a généré l’UMons d’un côté et une fusion avec l’UCL de l’autre.

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