Mercedes déclassée, témoin: de nouvelles révélations sur la mort de Lady Di

Qui a tué Lady Di ? Complot royal, assassinat ou malheureux accident, la mort de la princesse Diana a été le fruit des théories les plus folles, déchaînant les passions tant dans l’opinion publique qu’à travers les médias. La nuit du 31 août 1997, à Paris, la Mercedes 280 classe S qui conduisait Diana, Dody Al Fayed (son compagnon), leur chauffeur Henri Paul et Trevor Rees-Jones – le garde du corps d’Al-Fayed – a un accident de la route dans le tunnel de l’Alma, où seul M. Rees-Jones s’en sort.

Une voiture déclassée remise à neuf

Vingt ans après, de nouvelles informations ont fait surface. Elles tordent le cou aux théories complotistes. Et renforcent la thèse de l’accident. C’est ce que révèle un documentaire de M6 se basant sur une enquête inédite de trois journalistes et photographes d’investigation – Pascal Rostain, Bruno Mouron et Jean-Michel Caradec’h – dans leur livre « Qui a tué Lady Di »*. On y apprend que la Mercedes qui transportait Diana avait été volée en décembre 1995 et accidentée deux semaines plus tard après avoir, visiblement, fait plusieurs tonneaux. Elle a ensuite été retrouvée dans un champ dans un état déplorable.

L’assurance propose au propriétaire de la remettre sur pied, mais il refuse. Il préfère s’en débarrasser et la vendre à la casse. Ce qu’il ne sait pas, nous explique Jean-Michel Caradec’h , c’est qu’au lieu d’être jeté, le véhicule a été remis à neuf dans un garage Mercedes et revendu comme une voiture d’occasion. Elle s’est finalement retrouvée dans une agence de location, employée par le Ritz.

Le propriétaire de la Fiat retrouvé

Autre révélation du livre : la police connaît – et protège – le propriétaire de la Fiat Uno blanche, qui a heurté la Mercedes la nuit du drame. « C’est un Français d’origine vietnamienne de 22 ans, au moment des faits. Il roulait sous le tunnel, quand la Mercedes est arrivée dans son dos à toute vitesse. Il y a eu un accrochage dont le jeune homme n’était en aucun cas responsable. Paul a perdu le contrôle de son véhicule. C’est ainsi qu’il s’est précipité sur le pilier », révèle Caradec’h. « Le gamin a tout vu. Il a été interrogé en dehors de la procédure pour que son nom n’apparaisse pas dans le rapport. Les policiers voulaient le protéger de l’acharnement médiatique. Et puis il avait peur, ce qui explique pourquoi il ne s’est pas manifesté spontanément. C’est une victime dans l’histoire. »

Tous les détails sur les nouvelles révélations sur Le Soir+

* « Qui a tué Lady Di », Editions Grasset, à paraître ce mercredi 31 mai 2017.

 
 
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