Jean-Michel Saive n’est pas élu patron de l’ITTF

Jean-Michel Saive n’est pas élu patron de l’ITTF

Jean-Michel Saive n’a pas été élu président de la fédération internationale de tennis de table (ITTF), a annoncé l’instance mondiale à l’issue de son assemblée générale mercredi à Düsseldorf, en marge des championnats du monde. Le président sortant, l’Allemand Thomas Weikert, unique rival du Liégeois à l’élection, a été réélu à 118 voix contre 90.

Thomas Weikert, 55 ans, avait pris la tête de l’ITTF en septembre 2014, suite à la démission du Canadien Adham Sharara, qui dirigeait l’institution depuis 1999.

Jean-Micel Saive, 47 ans, avait mis un terme à sa carrière internationale fin 2015, après avoir espéré une huitième participation aux Jeux Olympiques. Durant sa carrière de joueur, il a été N.1 mondial et champion d’Europe (1994). ’Jean-Mi’ connaît certes aussi très bien l’envers du décor. Il préside la commission des athlètes du Comité Olympique Interfédéral Belge (COIB) et celle des Comités Olympiques Européens (COE).

Saive s’était lancé dans la course à la présidence en janvier dernier, avec l’ambition de « faire du tennis de table l’un des ’top sports’ dans le monde et devenir l’une des ’top fédérations’ de la planète ». Son principal atout étant son expérience de joueur : en 32 années sur le circuit, il a tout connu, les joies comme les déceptions. Sa principale faiblesse résidait dans le fait qu’il n’a jamais exercé encore de mandat au sein de l’ITFF.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La vigilance s’impose avant l’achat d’un bien pour ne pas être dépassé par des coûts imprévus.

    Vices cachés: l’acheteur démuni face aux mauvaises surprises

  2. John Lelangue pose à côté de la voiture Molteni, «
qui était souvent à la maison
» quand il était plus jeune.

    Les managers du cyclisme belge: John Lelangue est tombé dedans quand il était petit

  3. C’est en 2013, sous la direction de Mickael Coedel, que Mr Hublot le comptable vieux garçon qui n’a jamais mis le nez hors de chez lui, s’est finalement animé.

    Festival Anima: le «Frenchie» de l’animation américaine

La chronique
  • La fable du matoufé et du guacamole

    L’hiver est là et il nous donne une bonne raison de manger des plats que les diététiciens réprouvent. Vous connaissez sans doute le matoufé, cette omelette généreuse enrichie de lardons, de farine et de lait. Une préparation « émouvante par sa simplicité », s’en émerveille la Royale Confrérie du Matoufé de Marche-en-Famenne, où je suis né. Mon père m’en avait légué la recette un jour où il pensait sérieusement à sa postérité.

    Posés sur les tranches du pain croustillant tout juste sorti du four à bois de ma mère, ces œufs brouillés étaient une partie de mon « chez moi ». Avec le sanglier « qui a une longueur d’avance », l’eau ferrugineuse des pouhons célébrés par Guillaume Apollinaire et les anecdotes que mon père puisait dans son livre culte, Dure Ardenne, d’Arsène Soreil.

    J’ai parlé de ce plat, et je l’ai parfois même préparé, au gré de mes voyages. Il avait ce goût simple, rustique, rassurant, qui, dans toutes les cultures, évoque la chaleur du cocon familial, les grandes tablées après la moisson, le foot ou...

    Lire la suite