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Âgé d’un an à peine, le tribunal de la Famille est au bord du burn-out

La création d’un tribunal de la famille, adoptée l’an dernier, fait sur le plan théorique presque l’unanimité. Mais sur le plan pratique, certains tribunaux sont « le nez sur le guidon ».

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Entrée en vigueur le 1er septembre 2014, la loi portant sur la création d’un tribunal de la famille a indubitablement mis de l’ordre dans les différentes compétences existant dans le contentieux familial, devenu suranné puisqu’il différenciait les époux et les concubins. Leurs enfants mineurs en faisaient les frais, leur sort étant traité en urgence pour les uns et pas pour les autres. Mais dans toute réforme surviennent les maladies de jeunesse, celles qui, à Liège par exemple où le nombre de magistrats dédiés à ces matières est peu élevé, peuvent faire monter le nombre de dossiers fixés à 30, voire 40 ou 50 sur une matinée. Quand on dispose d’une poignée de minutes pour traiter l’avenir d’une famille, ça laisse évidemment un « goût de trop peu » à toutes les parties.

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