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Yvan Mayeur, ruptures et divorces en série

Le bourgmestre démissionnaire ponctue à 57 ans une trajectoire politique toute en aspérités, en rudesse, en pente.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

Contacté récemment, à l’issue du rassemblement militant du PS à la Madeleine, où il fut question surtout du décumul des mandats, Yvan Mayeur, qui n’avait pas fait le déplacement – en pleine affaire Samusocial – nous avait confié que la Ville de Bruxelles était son unique horizon en politique. Qu’une nouvelle législature aux commandes de la commune-Capitale devait permettre à sa majorité PS-MR, qu’il voulait relancer, d’achever ses grands travaux, à commencer par le piétonnier, et de faire aboutir les projets élaborés ces dernières années… Un peu les fruits après le pain noir. Croyait-il.

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9 Commentaires

  • Posté par Philippe Petrussa, jeudi 29 juin 2017, 14:11

    Lorsqu'un sportif a été pris pour dopage, il perd ses titres (cfr Armstrong). Il faudrait effacer son nom de la liste des bourgmestres de la ville de Bruxelles. On constate que ce type n'était là que pour le pouvoir et l'argent. Il est grand temps que les règles de bonne gouvernance soient édictées par la population et non par ceux-là mêmes qui exerceront le pouvoir.

  • Posté par Raurif Michel, jeudi 29 juin 2017, 12:07

    Les cons,ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait. De Michel Audiard. et non Coluche !

  • Posté par Raurif Michel, jeudi 29 juin 2017, 12:05

    Les cons,ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait. De Michel Audiard. et non Coluche !

  • Posté par Weissenberg André, vendredi 9 juin 2017, 13:12

    Un arriviste, c'est tout. Le véritable problème demeure celui de la raréfaction des cadres PS ayant le format et les épaules nécessaires pour les tâches auxquelles on les destine. On ne parle pas ici des militants ... Le ressort sous-jacent à ce problème d'encadrement est celui de l'absence de longue date de rénovation en profondeur du parti des camarades. Tant que ce devoir-là n'aura pas été accompli, càd tant qu'on n'aura pas résolument pris ses distances avec l'idéologie, les vieilleries et tout le fatras socialistes et que le PS continuera à passer pour un parti d'illusionnistes, tant qu'on ne saura pas clairement défini quels sont les objectifs d'un PS moderne ni ce qui fait la différence d'un PS moderne par rapport à d'autres partis du PPB (paysage politique belge), on ne sera nulle part. On ne parle, bien entendu, pas ici de la sacro-sainte "préservation des acquis sociaux" chère aux camarades! Il faut par contre aller creuser du côté du progressisme, en veillant bien à se séparer des gênes toxiques du socialisme, et quitte à empiéter sur les plates-bandes des Libéraux. Il faut lutter contre les conservatismes de tout acabit, ce qui implique d'être résolument ... réformateur. La boucle est ainsi bouclée: comment apparaître comme progressiste et réformateur (au sens de la lutte contre le conservatisme) si on n'est pas capable de faire le ménage chez soi et d'enlever les couches de poussière accumulées? Sans cette rénovation en profondeur, la fuite des cerveaux (commencée il y a bien longtemps, avec le passage du grand Henri au PRL ...) sera impossible à endiguer. Impossible également de susciter de nouvelles vocations, ni de motiver des recrues potentielles. Surtout, tant qu'on se contentera de faire du cosmétique à la Di Rupo (modifier légèrement la graphie du sigle PS ...), qu'on ne modifiera pas les structures étouffantes du parti avec leur mode de fonctionnement totalitaire, et tant que le prestige du parti continuera à être terni par des camarades indignes, il ne faudra guère espérer parvenir à attirer à nouveau les "meilleurs des meilleurs". On continuera à n'attirer que des arrivistes et des imposteurs de seconde zone, à la Mayeur ou à la Donfut. Et la tête du parti aura raison de craindre que des partis comme le PTB viennent lui tailler des croupières en termes électoraux.

  • Posté par Sara Brajbart, vendredi 9 juin 2017, 12:48

    Faisons le crédit à Yvan Mayeur d'être un des rares hommes politiques belges à avoir une vision. Mais dans notre pays, c'est mal vu. On préfère des politiciens lamda !

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